Il n’y a pas de miracle pour remettre notre planète sur les rails. Chacun a son niveau, aussi bien l’ouvrier, que le banquier ou le chef d’entreprise, doit mettre son égo de coté et prendre ses responsabilités en assumant ses actes. Les grenelles, les réunions, les débats ne serviront à rien s’il n’y a pas une prise de conscience individuelle et collective. Qu’on arrête de parler profits, statistiques, concurrence, offre et demande qui pourrissent notre planète et les mentalités. Nous sommes tous des êtres humains et au lieu de marcher main dans la main, c’est à celui qui fera un petit dans le dos à l’autre et après, on nous parle de solidarité, de démocratie, qu’il faut prendre conscience que la planète va mal, des mots, toujours des mots, quand est ce qu’on parlera de mots qui enrayeront les maux ? Il faut également arrêter de parler d’amour, de lumière et de fraternité car la base en est le respect d’autrui, on en est où à ce niveau là ? Essayer de parler d’amour à des vautours qui sont sur une charogne et vous aurez le même effet de ce qui se passe aujourd’hui !
Il a fallu du temps pour faire cette poubelle qui s’appelle notre planète aujourd’hui alors il faudra autant de temps ,si ce n’est plus, pour inverser le processus. Nous avons une nature extraordinaire avec un écosystème très complexe qui a besoin de tous ses acteurs pour que chacun puisse vivre dans son élément. Si nous détruisons chacun de ces rouages, nous courons à notre perte. Tôt ou tard, nous le paierons car une chose est sûre, la nature reprendra toujours ses droits, même devant la perfidie de l’homme. Les catastrophes naturelles en tous genres sont des avertissements, en avez vous conscience ? Je ne suis pas un écologiste car ce ne sont que des prétextes pour faire de la politique mais j’essaie de prendre conscience des choses qui ne vont pas et comme je suis touché directement et indirectement par la pollution, j’essaie de réagir. J’aimerai féliciter MONSIEUR Nicolas HULOT car sa seule motivation est la protection de la planète pour le bien de tous et aujourd’hui, c’est un geste très honorable. Chapeau bas Monsieur !
Deux proverbes indiens disent :
“La terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent. “
” Quand l’homme aura épuisé toutes les réserves de chasse et de pèche, quand il aura pollué toutes les rivières, quand il aura détruit toutes les forêts, il mangera des billets de banques. “

Avant de parler de ces solutions qui ne sont que des demi-mesures, il faudrait peut être parler de respect individuel, de prise de conscience des réalités et de droit civisme et tant qu’on ne fera rien à ce niveau là, nous ne ferons que mettre des pansements pour l’humanité. On ne demande pas à un enfant de courir alors qu’il ne sait pas encore marcher. Chacun doit penser qu’en oeuvrant pour lui, il œuvre pour le bien de tous, c’est ça la clé de la réussite !